
Avocat en droit bancaire à Paris
Conflit avec votre banque, difficulté liée à un crédit, un compte bancaire ou un moyen de paiement ?
J’interviens en tant qu’avocat en droit bancaire à Paris pour défendre les particuliers, dirigeants et entreprises confrontés à des litiges bancaires : crédits irréguliers, fraudes bancaires, saisies bancaires, cautions, refus de financement ou manquements de la banque.
J’interviens exclusivement en droit bancaire, dans des situations où la banque a commis une faute, un manquement ou une décision abusive.

Avocat en droit bancaire pour particuliers et professionnels

J’interviens exclusivement en tant qu’avocat en droit bancaire pour défendre les particuliers et les professionnels confrontés à des litiges avec leur établissement financier.
Mon activité couvre l’ensemble des contentieux bancaires : crédits immobiliers et à la consommation, cautions bancaires, fraudes et virements frauduleux, saisies bancaires, responsabilité du banquier, refus de crédit professionnel et litiges de comptes.
J’analyse les manquements de la banque, identifie les irrégularités juridiques et mets en œuvre les recours adaptés afin d’obtenir l’annulation d’actes irréguliers, la restitution de sommes indûment perçues ou l’indemnisation du préjudice subi.
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Quel est votre litige ?
Les règles, les délais et les recours varient selon votre situation. Trouvez la vôtre ci-dessous.
Fraude bancaire
Spoofing, virement détourné, paiement par carte non autorisé, arnaque au faux président. Si vous n’avez pas autorisé l’opération, la banque doit vous rembourser. Quand elle refuse, on agit.
Responsabilité de la banque
Compte clôturé sans préavis, fichage Banque de France abusif, saisie sur votre compte, mise en garde absente avant un crédit. La banque a des obligations légales précises, et quand elle ne les respecte pas, elle doit en répondre.
Litige de crédit bancaire
Prêt immobilier contesté, crédit conso irrégulier, accord de principe non respecté par la banque, crédit professionnel rompu du jour au lendemain. Les irrégularités sont fréquentes et rarement signalées par la banque elle-même.
Caution bancaire
Vous vous êtes porté caution pour votre société ou pour un proche, et la banque se retourne contre vous. Avant de payer, vérifiez : l’engagement est souvent contestable (disproportion, défaut d’information, irrégularité de l’acte).
Investissement financier
On vous a orienté vers un placement risqué sans vous prévenir, votre assurance-vie a perdu de la valeur, votre gestionnaire n’a pas respecté votre profil d’investisseur. Le conseiller bancaire ou le CGP peut en être tenu responsable.
Surendettement
Dossier refusé par la commission, créancier qui conteste votre bonne foi, dettes professionnelles qui vous suivent après la liquidation. Le surendettement est une procédure technique où l’accompagnement d’un avocat fait souvent la différence.
Recouvrement bancaire — Défense du débiteur
Un fonds de titrisation vous réclame une vieille dette, vous recevez une injonction de payer, une saisie immobilière est lancée, un organisme comme LOCAM vous poursuit. Les délais pour réagir sont courts, parfois un mois seulement.
Pourquoi faire appel à un avocat en droit bancaire
Les banques comptent sur votre inaction
13 mois pour contester une fraude. 1 mois pour faire opposition à une injonction de payer. 2 ans avant que la créance soit prescrite. Les délais en droit bancaire sont courts, et la banque ne vous préviendra pas quand ils arrivent à échéance.
Le droit bancaire protège le client
La loi impose à la banque de rembourser les opérations non autorisées, de vous mettre en garde avant de vous prêter, d’informer la caution chaque année, de respecter un préavis avant de clôturer un compte. Ces obligations existent. Elles sont rarement appliquées spontanément.
Un avocat spécialisé change le rapport de force
Le service juridique d’une banque traite des centaines de dossiers par an et connaît les arguments habituels des particuliers. Pour obtenir gain de cause, il faut maîtriser la jurisprudence récente et savoir exactement où chercher les irrégularités dans un contrat ou une procédure.
Vous avez un litige avec votre banque ?
Lors d’un premier échange, Maître Guillaume Pierre analyse les pièces de votre dossier et vous dit clairement si une action a des chances d’aboutir, et dans quel délai il faut agir.
Demander une consultation →Pourquoi choisir Maître PIERRE pour vos affaires bancaires ?
Avocat au barreau de Paris depuis plus de vingt ans, j’interviens exclusivement en droit bancaire pour assister les particuliers, dirigeants et entreprises confrontés à des litiges avec leur établissement financier. Depuis la création de mon cabinet en 2014, j’ai fait le choix d’une structure indépendante afin d’assurer une prise en charge directe, rigoureuse et personnalisée de chaque dossier.
Ma pratique est entièrement tournée vers le contentieux bancaire : crédits immobiliers et à la consommation, cautions bancaires, fraudes et opérations non autorisées, saisies bancaires, litiges de comptes professionnels, refus de financement ou manquements au devoir de mise en garde. Cette spécialisation me permet d’identifier rapidement les irrégularités juridiques, qu’il s’agisse d’un TAEG erroné, d’un cautionnement disproportionné, d’une procédure d’exécution irrégulière ou d’une faute du banquier.
Chaque dossier fait l’objet d’une analyse juridique complète : étude des contrats, vérification des calculs, contrôle des procédures et examen de la jurisprudence applicable. Cette méthode structurée permet de définir une stratégie adaptée à vos enjeux, qu’il s’agisse d’obtenir l’annulation d’un acte bancaire, la restitution de
sommes indûment prélevées ou l’indemnisation d’un préjudice financier.
En droit bancaire, l’issue d’un litige dépend souvent d’un détail technique : une clause, une date, un calcul, un manquement réglementaire. Mon rôle consiste précisément à identifier ces points déterminants afin de rééquilibrer le rapport de force avec l’établissement financier et défendre efficacement vos intérêts.

les honoraires du cabinet

En droit bancaire, la question des honoraires est essentielle. J’attache une importance particulière à la transparence et à la prévisibilité du coût de mon intervention, afin que chaque client puisse s’engager dans une procédure en parfaite connaissance des enjeux financiers.
Avant toute action, une convention d’honoraires claire est établie. Elle précise la nature des prestations, les modalités de facturation et les étapes du dossier. Cette démarche permet d’éviter toute surprise et de construire une relation de confiance dès le premier échange.
Une transparence totale dès le premier échange
Les honoraires sont adaptés à la complexité du litige bancaire, à l’urgence de la situation et aux objectifs recherchés, qu’il s’agisse d’une négociation amiable, d’une contestation judiciaire ou d’une procédure contentieuse plus structurée.
Pour une information complète et détaillée sur la politique tarifaire du cabinet, je vous invite à consulter la page dédiée aux honoraires.
Situations les plus fréquentes
Vous vous reconnaissez ? Cliquez pour accéder à la page qui traite votre cas.
Où j’interviens
Le cabinet est situé avenue Raymond Poincaré, Paris 16e. J’interviens devant tous les tribunaux en France, en Île-de-France comme en province. Les audiences se tiennent sur place, le reste du dossier se traite à distance.
Voir mes zones d’intervention →Vous recontrez un litige ?
Consultez moi


15 Avenue raymond poincaré
75116 PARIS.
Un avocat en droit bancaire répond à vos questions :
L’avocat en droit bancaire défend les clients confrontés à un litige avec un établissement financier. Il analyse les contrats et opérations (crédit, compte, moyens de paiement), identifie les manquements de la banque (TAEG erroné, défaut d’information, mise en garde insuffisante, frais indus) et met en œuvre les recours adaptés pour obtenir l’annulation d’actes irréguliers, la restitution de sommes indûment perçues ou l’indemnisation du préjudice subi.
Le plus tôt possible, dès l’apparition d’un différend : fraude, refus de crédit, déchéance du terme, cautionnement, saisie bancaire, clôture de compte ou litige sur un compte professionnel. Une intervention rapide permet de sécuriser les preuves, de respecter les délais de contestation et d’éviter que la situation ne s’aggrave (saisies, fichage, majorations, intérêts, frais).
Oui. En cas de phishing, faux conseiller, usurpation d’identité, virement frauduleux ou paiement non autorisé, l’avocat analyse les circonstances, les dispositifs de sécurité et la réaction de la banque. L’objectif est d’obtenir le remboursement lorsque l’opération n’a pas été autorisée ou lorsque la banque a manqué à ses obligations (sécurisation, détection d’anomalies, traitement des alertes).
Pour les professionnels, l’avocat intervient sur les financements, les comptes professionnels, les refus de crédit, la rupture de concours, les cautions du dirigeant, les incidents de paiement, le crédit-bail ou le factoring. Il sécurise les relations contractuelles, conteste les décisions bancaires préjudiciables et engage la responsabilité de la banque lorsque ses obligations ne sont pas respectées.
Oui. Un cautionnement peut être contesté notamment s’il est disproportionné, si la banque a manqué à son devoir de mise en garde, ou si l’acte comporte des irrégularités. L’analyse porte sur l’acte de caution, votre situation financière à la date de signature, et le respect des obligations de la banque afin d’obtenir, selon les cas, la nullité, la réduction de l’engagement ou une décharge partielle.
Oui. Le TAEG doit intégrer l’ensemble des frais obligatoires du crédit ; une erreur peut entraîner des sanctions (dont la déchéance du droit aux intérêts selon les cas). Les frais bancaires (commissions, agios, frais d’incidents) peuvent aussi être contestés lorsqu’ils sont injustifiés, disproportionnés ou non conformes au cadre applicable. Une vérification technique du contrat et des calculs est déterminante.
La première consultation permet d’analyser les faits et les documents utiles (contrats, relevés, courriers, actes, preuves). L’avocat identifie les points décisifs, les délais à respecter et les options possibles : démarche amiable, mise en demeure, médiation ou procédure judiciaire. À l’issue de l’échange, une stratégie et un cadre d’honoraires sont présentés clairement.
Le délai dépend du type de saisie et de l’acte reçu, mais il est souvent court et impose une réaction immédiate. En pratique, la contestation vise les nullités fréquentes : titre exécutoire irrégulier, signification défectueuse, notification tardive, erreurs de calcul, atteinte au solde bancaire insaisissable ou saisie sur compte joint. Plus vous agissez vite, plus vous augmentez vos chances d’obtenir une mainlevée ou une restitution.
En principe, une banque reste libre d’accorder ou non un crédit, mais certaines situations peuvent être contestées : rupture brutale de relations bancaires, retrait d’une offre acceptée, décision incohérente au regard des engagements antérieurs, ou manquements contractuels dans la relation de compte. L’analyse porte sur le contexte, les échanges, les éventuelles garanties, et l’existence d’une faute génératrice de préjudice pouvant justifier un recours.